mardi 24 septembre 2013

Niouses + Photos



En avant première, des photos + des nouvelles. Que demande le peuple ?


D’abord, je suis encore en vie, merci ! Et après trois semaines de squat, je suis non seulement encore en vie, mais en plus plus SDF. Que demande le peuple, vous dis-je ?

J'ai donc un appart', dont la vue est la suivante




La forêt en arrière plan, c’est le Ghana. Je sais, ça en jette.

Si on se tourne à 90°, on voit ceci :
 



Un arbre, me direz-vous ? Soyez attentifs, vous verrez très distinctement l’océan. 

Du coup, cela donne envie de s’approcher. De fait, on marche environ 4 minutes 30, et on arrive là :

 




Puis là :
 



Mais cette vue-là est provisoire car j’ai déniché une super coloc dans laquelle j’emménage à la fin de la semaine. Des nouvelles photos pour bientôt, prises de notre super toit-terrasse !

Bien à vous,

Caro

vendredi 6 septembre 2013

Ma première semaine togolaise en chiffres


  • 800, c’est le prix du plat de « riz au gras » que j’ai mangé à midi ;
  • 228, c’est mon nouvel indicatif téléphonique ;
  • 57, c’est le nombre indécent d’heures passées au bureau ;
  • 25, c’est la température approximative de ma douche ;
  • 17, c’est le nombre tout aussi approximatif (et un brin exagéré) de piqûres de moustiques ;
  • 5, c’est l’heure pas du tout approximative à laquelle le muezzine de la mosquée du coin nous réveille chaque matin ;
  • 2, c’est le nombre de fois où un zem[1] m'a demandé si j'étais mariée ;
  • 1, c’était la probabilité que j’attrape un rhume carabiné (merci la clim’ de la conférence d’hier !) ;
  • 0, c’est le nombre de pistes que j’ai pour me trouver un logement.

Caro


[1] Conducteur de taxi-moto

lundi 2 septembre 2013

Les trois choses que j’aurais dû faire avant de partir


1. Rester un peu plus longtemps sous la douche (chaude) ;

2.  Mieux savourer ma baguette de pain (fraiche) ;

3. Apprécier davantage ma connexion internet (rapide).

Mais de cela, je ne me rends compte que car je suis bien arrivée

Sur ce, je vous salue bien bas.



Caro

vendredi 9 août 2013

Crépuscule pictavien





Poitiers est le quatrième décor de cette interface[1]. Aux trois précédents, je me suis toujours refusé à faire un bilan. Pour conclure l’année de mobilité, j’avais osé le ridicule avec des alexandrins et des rimes. Quant à mon au revoir de Berlin, il a pris la forme d’un départ sans préavis à mi-parcours… J’avais tout bêtement délaissé le blog, pour mieux le retrouver six mois plus tard.  

 Poitiers, c’est différent. J’ai envie de faire un billet pour clore cette année poitevine, alors même que je n’ai pas tenu le blog à jour, puisque 1) je suis régulièrement rentrée à Grenoble, 2) je suis passée à l’illimité au téléphone et mon cancer du cerveau m’en remercie régulièrement. Mais au risque de troquer l'effet cocasse des vers contre du bisounoursme assumé, je n’ai pas envie de quitter cette ville sans avoir fait un bilan sur ce blog. 


En fait non, ce n’est pas un bilan que j’ai envie de faire. Un bilan, ce serait quoi ? Des déclarations définitives ? Un inventaire d’expériences inédites ? Un « ce n’est qu’un au revoir, nous nous retrouverons » ? Et au finale, des anecdotes qui ressembleraient d’ailleurs davantage à des private jokes que je me ferais à moi-même ?

Donc pas de bilan, finalement, mais plutôt l’expression de ma gratitude. Un peu de reconnaissance. Un hommage, quoi !

Et pour ce faire, j’ai rien trouvé de mieux que… Facebook. Oui, les amis, Facebook. On a les références littéraires qu’on peut. J’ai beau avoir critiqué ce site à fond, le fait est que pour avoir un aperçu de ce que fut cette année à Poitiers, le plus simple est de regarder Facebook :



Alors, merci Poitiers ! Si les voyages, ce sont les rencontres[2] , tu ne m’as pas déçue !


Caro



[1] Après Stoke, Buja et Berlin.
[2] Pardonnez-moi pour cette autocitation.